2026 : Moins générer – Mieux livrer
En 2026, l’IA va rendre la création radicalement plus facile. Mais si on veut que ce soit un succès (et pas une usine à contenu tiède), il faut relire Steve Jobs. Son “rêve” n’était pas juste la création facile. C’était la création facile… avec du goût. La COMMODITE + la CURATION.
Jobs ne cherchait pas seulement à réduire la friction. Il voulait orchestrer l’expérience de bout en bout (outil → usage → distribution) pour que la facilité ne se transforme pas en bazar. Aujourd’hui, l’IA a fait sauter un verrou : une intention devient un texte, une image, une vidéo, une slide, un code. Résultat : L’ABONDANCE
Et dans l’abondance, le risque est simple : beaucoup de production, peu d’éditorial. Beaucoup d’outputs, peu de “choix”.
2026, la bascule à réussir
Le gagnant ne sera pas celui qui “génère le plus”. Ce sera celui qui maîtrise la chaîne INTENTION → QUALITE → CONFIANCE → DIFFUSION.
Ce que l’IA doit apprendre en 2026 (si on veut un vrai succès) :
- Le GOUT : style, cohérence, singularité (pas juste “correct”).
- La CURATION: savoir dire non, couper, simplifier, hiérarchiser.
- La VERITE: sources, traçabilité, limites, pas de bluff.
- La SECURITE/CONFORMITE: données, secrets, droits, conformité by design.
- Le PRODUIT : des expériences “finies”, pas des brouillons infinis.
Mon point de vue
On va quitter l’ère du “PROMPTING” pour entrer dans l’ère du PRODUCTIZING :
- Des agents oui, mais avec des garde-fous,
- une ligne éditoriale,
- un standard de preuve parce que la commodité sans curation, c’est du bruit. Et le bruit, à l’échelle, devient un coût (temps, confiance, risque).
2026 = l’année où l’IA doit passer de “je peux tout GENERER” à “je sais quoi LIVRER”. Pas juste plus vite. Mieux.
Vous en pensez quoi ?
Rédigé par Jawaher Allala
